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L'Abbaye, aujourd'hui lieu d'expositions est également un lieu de mémoire de l'histoire rurale et industrielle d'Annecy-le-Vieux et en particulier de l'histoire de la fonderie Paccard fondée à Quintal en 1796 et qui s'implante en 1854 à Annecy-le-Vieux.

Les domaines le Jouly et l’Abbaye

Jusqu’à la fin du 18e siècle, deux domaines ruraux sont connus à Annecy-le-Vieux. Le premier dit de l’Abbaye appartient à l’abbaye Sainte-Catherine du Semnoz. Le deuxième dit le Jouly fait partie d’un ensemble de maisons fortes et d’exploitations agricoles réuni au 14e siècle par Guillaume de Crans, conseiller du comte de Genève.

L’origine de la fonderie de cloches à Quintal

Au printemps 1796, afin de couler une cloche pour l’église du village, Antoine Paccard, forgeron agricole et syndic de Quintal, fait appel à Jean-Baptiste Pitton, fondeur itinérant de Carouge. Afin de rentabiliser son apprentissage, Antoine Paccard décide de construire son

premier four et l’exploite avec ses enfants.

L’installation à Annecy-le-Vieux

En 1854-1857, afin d’assurer son développement industriel et se rapprocher de la future gare d’Annecy, la fonderie est transférée à Annecy-le-Vieux. Après une première installation sur la colline de Jouly, la fonderie s’implante chemin de l’abbaye où est construit un

atelier moderne. En 1891, la cloche dite « La Savoyarde » de l’église du Sacré-Coeur de Montmartre de Paris y est coulée. Les Paccard édifient la grande ferme de « l’abbaye » réhabilitée en lieu d’expositions par la Commune.

La fonderie et le musée de la cloche de Sevrier

Suite à la pression foncière et à l’urbanisation de la commune, la fonderie s’installe à Sevrier en 1988. La production se poursuit et la fonderie s’est enrichie d’un musée de la cloche.

Durée approximative de la visite : 30 minutes

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